ANTONIUCCI ● nov.-déc. 2010

“les pompéiennes – les bois”
une exposition personnelle d’œuvres récentes de

PIERRE ANTONIUCCI

Quelques vues de l’exposition ● Pierre Antoniucci ● “Les Pompéiennes – Les Bois”


ANTONIUCCI  |  expo Les Pompéiennes - Les Bois - nov 2010
ANTONIUCCI  |  expo Les Pompéiennes - Les Bois - nov 2010
ANTONIUCCI  |  expo Les Pompéiennes - Les Bois - nov 2010
ANTONIUCCI  |  expo Les Pompéiennes - Les Bois - nov 2010
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ANTONIUCCI  |  expo Les Pompéiennes - Les Bois - nov 2010
ANTONIUCCI  |  expo Les Pompéiennes - Les Bois - nov 2010
ANTONIUCCI  |  expo Les Pompéiennes - Les Bois - nov 2010
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© Oniris Neo Sarl ● 2013


La galerie Oniris vous invite à découvrir « Les Pompéiennes – Les Bois », une exposition personnelle d’œuvres récentes de pierre ANTONIUCCI, du vendredi 12 novembre au samedi 18 décembre 2010 au 38 rue d’Antrain à Rennes.


A l’occasion de cette neuvième exposition personnelle à la galerie Oniris, pierre ANTONIUCCI confronte deux séries de tableaux réalisées au cours des derniers mois : l’une vise la recherche de l’économie du vide l’autre un mouvement vers la plénitude.

Les Pompéiennes

La fabrique des « Pompéiennes » se fait à partir de l’assemblage de petites peintures ou dessins marouflés dans des compositions colorées plus amples. La technique du collage prend donc ici toute son importance comme pour le cubisme dont elle importe la manière d’agencer des éléments hétérogènes ainsi qu’une disposition à privilégier la représentation des choses familières, la nature morte. Mais, à la différence de l’espace cubiste qui est compact, la percussion des images et des signes se distribue dans de larges compartiments chromatiques qui évoquent des dispositifs architecturaux, invoquent des chambres de couleurs vives, les lumières noyées de la nuit tombante, des levers de jour ou le dur éclat de midi.

La distribution des couleurs a conduit l’artiste à titrer la suite « pompéienne ». Les rouges, les ocres, les bleus, les fausses perspectives dessinées sur les murs ainsi que les dédicaces des villas à des figures, des dieux, des professions. Cette ville antique, gelée par le feu et la cendre, s’est figée comme s’immobilise un tableau par des suites recouvrements. Elle en est une sorte de métaphore catastrophique.


Les Bois

Cette série provient du début des années 80 : pierre ANTONIUCCI décide alors de ne plus faire de recouvrements par couches de peinture (opaque ou semi opaque, partiel ou non) mais par couche de signes. Il met alors en place ce que qu’il appelle des « machinales ». Ce sont des représentations rapides de choses plus ou moins abstraites qui couvrent le format jusqu’à le saturer d’un semis de signes. Il commence avec des feuillages et le fameux signe 33 répété dans les dessins d’arbre du Poussin. Il poursuit avec les figures de coupe puis les dessins sur des pliages. Les thèmes principaux étaient des variations portant sur des représentations végétales, fleurs, fruits, branches animaux, figures familière de l’art japonais. Il fait référence au « studio des dix bambous », dont il a admiré l’élégance du traitement et des compositions.

Le recouvrement est opéré ici par des semis ponctuant l’espace par couches successives comme une trame ajourée. C’est une addition de signes répétitifs sans orientation particulière comme tournant sur eux-mêmes avec dans la vision finale l’aperçu du seuil blanc du support.

Deux tableaux importants de cette série sont présentés : « l’Inondation » et « Marée basse », deux tableaux qui montrent des motifs flottant en trois couches parallèles. Le premier plan est un blanc presque imperceptible, rayé de traits d’ondulation, emportant par un courant d’eau clair la peinture et le regard. La deuxième couche de signes recueille les formes chromatiques vives et presque opaques, les rouges, violet clair, vert sombre et bleu lavé où s’inscrivent les motifs d’une sédimentation, un sillon de couleurs. Le plan qui a donné le titre à la série, montre un enchevêtrement de branches et de brindilles noires.

Au contraire de la série pompéienne qui recherche la connectivité des motifs dans l’étendu du tableau, « Bois » organise des filtres de signes sur plusieurs plans : ici trois couches de signes – pour guider le regard jusqu’au plus profond du tableau.

Ce vis à vis entre ces deux séries est un regard qui s’inverse et trouve son complément.


en savoir plus

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  • Exposition : du 12 novembre au 18 décembre 2010

    La galerie est ouverte à tous du mardi au samedi de 14h à 18h30 et également sur rendez-vous en matinée et lundi


  • Les œuvres de pierre ANTONIUCCI sont visibles toute l’année sur demande dans les réserves de la galerie :

    - peintures sur toiles
    – peintures, dessins et collages sur papier
    – colonnes
    – sérigraphies (éditions)


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    exposition personnelle d’œuvres récentes | galerie principale du 38 rue d’Antrain

    du vendredi 21 janvier au samedi 16 avril 2011